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Brèves
Action le 5 octobre devant le Sénat.
lundi 4 octobre

Le 5 octobre : motivés pour gagner

Nous serons à Paris devant le Sénat

Au minimum, le Sundep Solidaires sera présent dans les BUS au départ de Lille (départ 8 h Porte de Paris) et de Dunkerque (7h 30 Place Jean Bart).

Inscriptions : précisez le lieu de départ souhaité et vos coordonnées

Par mail : sundep.lille@laposte.net Par fax : 03 20 74 17 69 Par téléphone : 06 85 33 91 12

Ces bus sont bien évidemment ouverts aux non syndiqués et à tous les militants quelque soit leur organisation

 
Sortir Salah Hamouri de sa prison israélienne
jeudi 20 août

Sortir Salah Hamouri de sa prison israélienne

Salah Hamouri, jeune franco-palestinien de Jérusalem, est enfermé depuis plus de trois ans dans une prison israélienne après un procès tout à fait illégitime, car Salah a été traduit devant un tribunal militaire en Cisjordanie occupée. Pour les accusations (intention d’assassinat d’une personne qui se porte comme un charme, appartenance à un parti de la résistance) ayant conduit à sa condamnation à sept ans de prison, jamais l’ombre d’une preuve n’a pu être avancée. C’est bien un innocent qui se trouve enfermé loin de chez lui et condamné à le rester encore pour trois ans.

Alors que l’espoir d’un élargissement s’ouvrait avec la réunion de la commission chargée des remises de peines, fin juillet, non seulement la réponse a été négative, mais de nouvelles accusations tout aussi arbitraires ont été avancées par les juges militaires. Le consul de France adjoint a été interdit de salle d’audience, au mépris du droit international.

Combien de temps encore les dirigeants français vont tolérer l’enfermement de notre compatriote ? Vont-ils continuer de s’abstenir de mettre en cause le caractère « légal » du jugement qui frappe Salah Hamouri, en demandant la « clémence » ? Se borner à cela permet la réponse négative de Nétanyhou à la lettre de Sarkozy. Il faut exiger l’application du droit. Là se trouve la clé de la liberté pour Salah : les autorités françaises doivent mettre en cause une sentence totalement illégitime. Et seule la mobilisation populaire pourra les y amener.

Pour la liberté de Salah Hamouri, il faut encore plus d’actions, et il nous faut être encore plus nombreux. Les plus hautes autorités françaises doivent parler vrai à Israël. Elles doivent exiger la libération immédiate de Salah Hamouri, victime de l’occupation israélienne, et condamné par des tribunaux illégaux. Sarkozy doit exiger la liberté pour Salah.

Vendredi 21 août 18 h 30 Rassemblement à Lille Grand’ Place Pour la libération immédiate de Salah Hamouri

Pour le comité régional de soutien à Salah Hamouri :

Jean-Claude Dulieu Président MRAP

Gérard Minet LDH

Rudolf Bkouche UJFP Union Juive Française pour la Paix

Jean-François Larosière AFPS 59/62

La communauté palestinienne du Nord

 
Retraites
Annick Coupé (Solidaires) : « Le défi est d’assumer un affrontement social majeur »
Article du site en ligne Médiapart
samedi 11 septembre 2010

popularité : 4%

Un article issu du journal en ligne médiapart. Lien vers l’article Il permet de comprendre pourquoi l’Union syndicale Solidaires n’a pas signé l’appel de l’intersyndicale relatif aux suites du mouvement. Le Sundep Solidaires partage bien entendu cette analyse.

Loin de nous dégouter ces analyse nous poussent à renforcer nos actions pour le le 23 septembre soit une réussite. A la fin de cet article vous trouverez la déclaration du bureau national de l’Union Syndicale Solidaires adoptée à l’unanimité le mercredi 8 septembre

Annick Coupé, porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires (SUD, SNUI etc.), a bien voulu répondre à une courte interview. (...).

Médiapart : La réunion de l’Intersyndicale, mercredi dernier, s’est terminée par un appel à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 23 septembre, dans quinze jours. Quelles sont les raisons pour lesquelles l’Union Syndicale SOLIDAIRES n’est pas signataire de cet appel ?

Annick Coupé : Comme toutes les organisations syndicales, nous sommes arrivés à l’intersyndicale avec en tête le succès très important de la journée du 7 septembre. Le gouvernement veut pourtant imposer un calendrier très serré pour faire passer en force sa contre-réforme. Il met les salariés et les syndicats au défi d’assumer un affrontement social majeur. L’Union syndicale Solidaires considère que les organisations syndicales, ensemble, ont la responsabilité de relever ce défi. Pour cela, la meilleure stratégie aurait été de s’appuyer sur le succès du 7 septembre pour rebondir rapidement et accélérer la montée en puissance des mobilisations : c’est pourquoi Solidaires a proposé une nouvel appel national à des grèves et manifestations dès la semaine suivante

Les autres organisations ont préféré repousser la prochaine journée nationale de grèves et de manifestations au 23 septembre. C’est pour cette raison que nous n’avons pas signé la déclaration commune.

Médiapart : Durant cette longue réunion de l’Intersyndicale, quelles ont été les propositions de SOLIDAIRES ?

Annick Coupé : Nous avons défendu l’idée qu’il était possible d’amplifier la mobilisation dès la semaine prochaine, en particulier le 15 septembre, que les salariés mobilisés le 7 attendaient une décision de l’intersyndicale dans ce sens, que chacun savait bien qu’il y avait une course de vitesse engagée avec le gouvernement...

Une date rapprochée était de nature à montrer que l’intersyndicale voulait une montée en puissance ; c’était de nature à donner confiance aux salariés. Et avec un nouveau rendez-vous de grèves et de manifestations dès le 15, on pouvait aussi décider d’une date de manifestations citoyennes le week-end suivant et articuler ainsi mobilisations dans les entreprises et mobilisations citoyennes !

Médiapart : Pour l’emporter face à au projet de réforme des retraites Woerth- Sarkozy, quels sont, pour SOLIDAIRES, les conditions à réunir ?

Annick Coupé : Nous sommes à un moment clef. Le gouvernement a choisi le passage en force dans un délai très court. Il n’y a pas d’autres solutions que de préparer un affrontement majeur du type de ce que nous avons réussi à faire contre le CPE ou contre le plan Juppé en 1995. Or la décision d’attendre le 23 septembre pour une nouvelle journée de mobilisation va à l’encontre de cet objectif. Au lieu d’être dans une dynamique qui installe petit à petit le pays dans une situation de crise politique et sociale avec un rebond à une date très rapprochée, reporter l’action au 23 porte le risque de la dilution.

Il y a donc un débat de stratégie sur comment on construit un rapport de forces...

Pour autant, nous réaffirmons notre volonté de tout faire pour imposer le retrait de ce projet. C’est pourquoi l’Union syndicale Solidaires sera partie prenante de la journée de grèves et de manifestations du 23 septembre. Un mouvement de grève générale demeure nécessaire pour gagner. Il faut le construire avec les collectifs militants de toutes les organisations qui le souhaitent, avec l’ensemble des salariés et avec le concours actif de toute la population !

Déclaration du Bureau national de l’Union syndicale Solidaires

9 septembre 2010

Réunissant une quarantaine de fédérations et syndicats nationaux, le Bureau national de l’Union syndicale Solidaires s’est tenu le 9 septembre et a adopté la déclaration suivante :

L’Union syndicale Solidaires souligne le succès de la journée nationale de grèves et de manifestations du 7 septembre. Salarié-e-s du privé et du public, chômeurs/ses, jeunes, retraité-e-s, ont exprimé leur colère et leur rejet d’un projet de loi injuste, inefficace, aggravant encore les inégalités.

Le rapport de force créé le 7 permettait une suite rapide, pour faire céder le gouvernement.

Le gouvernement veut imposer un calendrier très serré pour faire passer en force sa contre-réforme. Il met les salariés et les organisations syndicales au défi d’assumer un affrontement social majeur. L’Union syndicale Solidaires considère que les organisations syndicales, ensemble, ont la responsabilité de relever ce défi. Pour cela, la meilleure stratégie aurait été de s’appuyer sur le succès du 7 septembre pour rebondir rapidement et ainsi accélérer la montée en puissance des mobilisations : c’est pourquoi Solidaires a proposé un nouvel appel national à des grèves et manifestations dès le 15 septembre. Une majorité d’organisations syndicales en a décidé autrement. Le Bureau national de l’Union syndicale Solidaires confirme la non-signature, la veille, de la déclaration commune de 6 organisations syndicales.

Pour l’Union syndicale Solidaires, la suite de la puissante journée de grèves et manifestations du 7 septembre ne pouvait être, comme le dit le communiqué des 6 organisations, des « actions dans les départements et circonscriptions » le 15, pour « interpeller les députés » … qui ce jour-là seront à l’Assemblée nationale pour le vote de la loi.

L’Union syndicale Solidaires réaffirme que les annonces gouvernementales du 8 septembre ne correspondent absolument pas aux enjeux. Nous nous félicitons que toutes les organisations syndicales partagent cette analyse.

L’Union syndicale Solidaires appelle à poursuivre la lutte pour le retrait de ce projet de loi, et pour des améliorations de la protection sociale. Nous voulons gagner cette bataille pour nos retraites : c’est possible en imposant un autre partage des richesses produites que celui réalisé aujourd’hui.

Le 15 septembre, à Paris, nous mettrons la pression, directement sur l’Assemblée nationale !

Six organisations syndicales ont décidé de repousser la prochaine journée nationale de grèves et manifestations au 23 septembre. Nous regrettons ce refus de « battre le fer quand il est chaud », mais nous en prenons acte et réaffirmons notre volonté de tout faire pour que les salarié-e-s gagnent le bras de fer engagé par le gouvernement.

C’est pourquoi l’Union syndicale Solidaires sera partie prenante de la journée de grèves et de manifestations du 23 septembre.

L’Union syndicale Solidaires appelle à une très forte mobilisation nationale le 23 septembre. Le Bureau national appelle toutes les équipes syndicales à travailler dès maintenant à ce succès.

Un mouvement de grève générale demeure nécessaire pour gagner. Il faut le construire avec les collectifs militants de toutes les organisations qui le souhaitent, avec l’ensemble des salarié-e-s : partout dès maintenant, organisons des réunions publiques, des assemblées générales, pour en discuter la mise en oeuvre.

Ensemble, nous allons gagner le retrait de ce projet de loi néfaste !

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